Présentation
Histoire | Quelles limites à la croissance économique? |
| Société Civile et subsidiarité chez Benoît XVI |
| L'Enseignement chrétien et le syndicalisme |
| Histoire de l’Eglise à Agaléga |
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La Chapelle de Sainte-Rita, à Agaléga Chaque île possède son lieu de culte. Sur l'île du Nord, la chapelle Sacré-Coeur à Vingt-Cinq et, au Sud, à Sainte Rita à laquelle la chapelle est dédiée. Dès 1835, l'épouse du propriétaire d'alors, Madame Barbé, avait demandé l'envoi d'un prêtre à Agaléga. Ce n'est qu'en 1897 que le premier missionnaire, le père Victor Malaval, s.j. débarque sur l'île du Sud. C'était dans l'après-midi du 20 août. Une chapelle fut improvisée avec tous les éléments nécessaires à la célébration de la messe. Il resta 25 jours sur l'île. Et périodiquement, tous les 5 ou 10 ans, les missionnaires jésuites y retournèrent. Cela jusqu'en 1932, date à laquelle ces missions lointaines, conjointement avec les autres îles de la région, dépendances de l'Ile Maurice, furent confiées aux missionnaires de la Congrégation du Saint-Esprit et du Saint-Cœur-de-Marie. Eux s'y rendirent tous les ans. C'était le père Cléret de Langavant c.s.sp., futur évêque de Saint-Denis de l'Ile de la Réunion, qui renoua, 8 ans après la dernière visite des Pères jésuites, avec ces rencontres. À partir de 1935, le père Roger Dussercle c.s.sp. desservit tous les ans Agaléga, comme d' autres îles du coin. Autrefois, dans l'attente de la visite du prêtre, c'était l'administrateur qui ondoyait les nouveau-nés. Ceux-ci étaient ensuite baptisés lors du passage du prêtre. Le même mariait civilement les couples. Aujourd'hui, ce sont les employés de la station de la météo qui font fonction d'officier d'état civil. Des couples se rencontrent régulièrement pour un partage d'Évangile. Les jeunes ne sont pas en reste, surtout pendant le carême avec le Chemin de Croix les vendredis et la prière à domicile ou devant une grotte comme à La Fourche. Il est même organisé des retraites spirituelles. Lors de son troisième séjour à Agaléga - visite éclair - le 19 août 1999, Mgr Maurice E. Piat, accompagné de Mgr Adrien Wiehe, vicaire général, a posé la première pierre de la Maison Diocésaine. Depuis son inauguration en l'an 2000, les congrégations féminines implantées à Maurice, assurent une permanence de deux religieuses. La présence des prêtres est organisée pendant les deux grands temps liturgiques : Carême-Pâques - Avent-Noël. Dans le domaine de l'éducation, l'Église co-gère l'enseignement primaire avec le Ministère de l'Éducation sur une base rotative de deux ans, à travers le Bureau d'Éducation Catholique (BEC). Il y a maintenant deux écoles primaires, une sur chaque île. Celle du Sud est de construction récente, l'ancienne fut désaffectée pendant une quinzaine d'années. La particularité de ces écoles est qu'il y a un seul maître d'école et que les enseignants proviennent, sur la base du volontariat, à la fois de l'enseignement catholique (Roman Catholic Education Authority) et du ministère de l'Éducation. Un comité de soutien aux habitants d’Agaléga a été mis sur pied le 9 novembre 2006 lors d’un forum organisé conjointement par l’Eglise catholique représentée par le père Jean-Maurice Labour, vicaire général, l’Association des Amis d’Agaléga et le Collectif pour un combat unitaire. |
| Lectio Divina pour l’Evangile du dimanche 29 août 2010 |
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