Skip to content

Loading...

Header1

header

header2

Citation

"Tous enfants d’un même Père, nous voici auprès de vous, pleins d’amour et pleins d’espoir, Père Laval, priez pour nous !"
 
 
Default screen resolution  Wide screen resolution  Increase font size  Decrease font size  Default font size 
You are here:    Home arrow Présentation arrow Histoire
Histoire de l’Eglise à Agaléga Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 La Chapelle de Sainte-Rita, à Agaléga

Chaque île possède son lieu de culte. Sur l'île du Nord, la chapelle Sacré-Coeur à Vingt-Cinq et, au Sud, à Sainte Rita à laquelle la chapelle est dédiée.
Le nom de ce lieu fut donné en 1933 par Mgr James Leen c.s.sp., lors de sa visite pastorale, en l'honneur de la fille de l'administrateur de l'époque, M. Volcy Monnier.

Dès 1835, l'épouse du propriétaire d'alors, Madame Barbé, avait demandé l'envoi d'un prêtre à Agaléga. Ce n'est qu'en 1897 que le premier missionnaire, le père Victor Malaval, s.j. débarque sur l'île du Sud. C'était dans l'après-midi du 20 août. Une chapelle fut improvisée avec tous les éléments nécessaires à la célébration de la messe. Il resta 25 jours sur l'île.
Il n'y retourna que 5 ans plus tard. Au cours de ses séjours, il catéchisa, baptisa, bénit les unions, confessa, fit communier pour la première fois enfants et adultes, et administra le sacrement de la confirmation.

Et périodiquement, tous les 5 ou 10 ans, les missionnaires jésuites y retournèrent. Cela jusqu'en 1932, date à laquelle ces missions lointaines, conjointement avec les autres îles de la région, dépendances de l'Ile Maurice, furent confiées aux missionnaires de la Congrégation du Saint-Esprit et du Saint-Cœur-de-Marie. Eux s'y rendirent tous les ans. C'était le père Cléret de Langavant c.s.sp., futur évêque de Saint-Denis de l'Ile de la Réunion, qui renoua, 8 ans après la dernière visite des Pères jésuites, avec ces rencontres.
L'année suivante, Mgr James Leen c.s.sp., fut le premier évêque de Port-Louis à fouler le sol de ces deux îles pour rendre visite à ses diocésains de là-bas.

À partir de 1935, le père Roger Dussercle c.s.sp. desservit tous les ans Agaléga, comme d' autres îles du coin.

Autrefois, dans l'attente de la visite du prêtre, c'était l'administrateur qui ondoyait les nouveau-nés. Ceux-ci étaient ensuite baptisés lors du passage du prêtre. Le même mariait civilement les couples. Aujourd'hui, ce sont les employés de la station de la météo qui font fonction d'officier d'état civil.
Lors de ses visites, le prêtre ne procède aux actes de culte que l'après-midi après l'école pour les enfants, et le soir, après le travail pour les adultes.
Il existe à Agaléga un Groupe Noyau composé, à part égale d'hommes et de femmes, de 10 membres pour les deux îles. Ce groupe veille à l'animation catéchétique et spirituelle. Le dimanche et les jours de fête, en l'absence du prêtre, il assure l'animation de la célébration de la Parole. Ce sont les enseignants des deux écoles qui préparent les enfants à la première communion et à la confirmation et assurent l'enseignement religieux.

Des couples se rencontrent régulièrement pour un partage d'Évangile. Les jeunes ne sont pas en reste, surtout pendant le carême avec le Chemin de Croix les vendredis et la prière à domicile ou devant une grotte comme à La Fourche. Il est même organisé des retraites spirituelles.

Lors de son troisième séjour à Agaléga - visite éclair - le 19 août 1999, Mgr Maurice E. Piat, accompagné de Mgr Adrien Wiehe, vicaire général, a posé la première pierre de la Maison Diocésaine. Depuis son inauguration en l'an 2000, les congrégations féminines implantées à Maurice, assurent une permanence de deux religieuses. La présence des prêtres est organisée pendant les deux grands temps liturgiques : Carême-Pâques - Avent-Noël.
Les catholiques d'Agaléga participent aussi à l'autofinancement du diocèse. C'est un signe de vitalité de la foi de cette communauté chrétienne, sur une île sans présence permanente du prêtre. Les Agaléens catholiques participèrent également au Synode diocésain. Ils étaient présents au Thabor le 2 juin 1996 lors de la consultation de l'Église diocésaine pour décider de la tenue d'un Synode et le 31 mai 1999 à l'occasion de la présentation des membres de l'Assemblée synodale au Monument Marie-Reine-de-la-Paix. Leurs commentaires et propositions regardant l'Eglise à Agaléga sont contenues dans les décrets synodaux promulgués par Mgr Piat le 28 janvier 2001.

Dans le domaine de l'éducation, l'Église co-gère l'enseignement primaire avec le Ministère de l'Éducation sur une base rotative de deux ans, à travers le Bureau d'Éducation Catholique (BEC).

Il y a maintenant deux écoles primaires, une sur chaque île. Celle du Sud est de construction récente, l'ancienne fut désaffectée pendant une quinzaine d'années.

La particularité de ces écoles est qu'il y a un seul maître d'école et que les enseignants proviennent, sur la base du volontariat, à la fois de l'enseignement catholique (Roman Catholic Education Authority) et du ministère de l'Éducation.

Un comité de soutien aux habitants d’Agaléga a été mis sur pied le 9 novembre 2006 lors d’un forum organisé conjointement par l’Eglise catholique représentée par le père Jean-Maurice Labour, vicaire général, l’Association des Amis d’Agaléga et le Collectif pour un combat unitaire.

 

Documents Synodaux

Maurice
Rodrigues

Statistique

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter

Newsletter